La ferme & la fermière

Monter un élevage de chèvres, transformer la production et vendre dans la région, le tout dans le bon sens et le respect de la nature…

Mon parcours :

Non issue du “milieu”, j’ai étudié en lycée agricole pour l’option agronomie (bac S) et lors d’un stage, j’ai pu découvrir l’élevage caprin.

Après un DUT, je suis repartie sur un BTA Production animale en alternance pour acquérir une connaissance technique et pratique puis un CS pour me spécialiser en élevage caprin et transformation fromagère.

J’ai pu acquérir de l’expérience lors de nombreux stages, quelques remplacements et j’ai également eu la chance de travailler à la ferme expérimentale du Pradel (07) qui est une référence dans le milieu caprin.

Enfin, je suis allée me spécialiser et approfondir un grand nombre de technologies fromagères à Carmejane (04) dans un centre de formation fromager pour les fermiers.

Ma philosophie :

Travailler à mon rythme

C’est pour moi la chance de travailler avec mes valeurs, mes envies, de m’occuper des animaux à ma façon et faire mes propres « expériences ».

Être au contact des animaux

Ces dernières années le contact des animaux m’est devenu indispensable, c’est un vrai bonheur pour moi de m’en occuper tous les jours, de les voir grandir, de les voir faire des bêtises … et ils savent tellement nous le rendre !

Le bonheur de pouvoir maîtriser toute la chaîne de production

Production > transformation > commercialisation.
Ne pas être dépendant des autres, pour avoir le contrôle sur chaque paramètre de la production et être fière de son produit final !

Mon rêve ?

Vivre de câlins et de bon lait frais avec 60 chèvres, 3 vaches, 3 cochons, des poules, un âne…

Mon rêve ?

Vivre de câlins et de bon lait frais avec 60 chèvres, 3 vaches, 3 cochons, des poules, un âne…

Un système en symbiose :

Les chèvres sont ma production principale et le lait est transformé en fromage. Le petit lait, issu de la transformation fromagère est considéré comme polluant et pour le traiter les investissements sont parfois coûteux, je trouve cela plus logique d’engraisser 3 cochons avec.

Actuellement, la plupart des chevrettes sont élevées au lait en poudre (souvent à base de lait de vache) car les élever sous les mères représente un risque sanitaire et serait une perte économique importante. N’étant pas convaincue par le lait artificiel, j’ai choisi d’élever mes chevrettes et engraisser mes chevreaux avec du lait de vache beaucoup moins coûteux à produire que le lait de chèvre. D’autant plus que les vaches, qui font beaucoup moins la fine bouche que les chèvres, peuvent valoriser le refus des chèvres.

Les poules, en plus de produire des œufs, déparasitent les parcelles ce qui me permet de maintenir un état sanitaire satisfaisant et de limiter les traitements sur les chèvres.

Toute une gamme de produits :

Je produis principalement des fromages. Néanmoins je diversifie mes transformations pour le plaisir de la fromagerie mais aussi pour proposer des produits autre que le Picodon dans la région.

Les fromages (gamme de base) : Picodon AOP, bûchettes, faisselle, tomme, Apéri’bique, fromage fort…

Et une gamme de produits laitiers : yaourts, crèmes dessert…

La diversité des élevages me permet aussi à terme de proposer de la viande de cabris, de veaux , de cochons et des œufs.

Découvrir les produits

Je produis principalement des fromages. Néanmoins je diversifie mes transformations pour le plaisir de la fromagerie mais aussi pour proposer des produits autre que le Picodon dans la région.

Les fromages (gamme de base) : Picodon AOP, bûchettes, faisselle, tomme, Apéri’bique, fromage fort…

Et une gamme de produits laitiers : yaourts, crèmes dessert…

La diversité des élevages me permet aussi à termes de proposer de la viande de cabris, de veaux , de cochons et des œufs.

-> Découvrir les produits

Le lieu :

J’ai eu la chance de trouver du terrain sur ma commune d’origine ; c’est-à-dire à Grâne (Drôme). Pour moi c’est une joie de ramener le Picodon à Grâne. Actuellement il y a 3 éleveurs de chèvres mais depuis quelques temps il n’y avait plus personne qui produisait du Picodon.